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Venez à la rencontre de Bahman Mohasses, peintre iranien exilé à Rome depuis 1954 au travers du très beau film de Mitra Farahni.
Doté d’un humour parfois acerbe et d’une réflexion souvent profonde, cet homme nous fait le récit de sa vie et du rapport compliqué qu’il entretient à son oeuvre et à son pays qui l’a oublié. La rencontre sensible et le dialogue complice qui se tissent tout au long du film entre les 2 artistes (la réalisatrice et le peintre) nous ouvrent à une réflexion sur la création, la notion de testament et la place accordée à l’art dans une histoire tourmentée.

Ecole Elémentaire Publique Paul-Emile Victor

6 rue Pradene, 56670 Riantec

Au Cinéma Iris de Questembert


Carte blanche à Julien Poupard

Les 2 et 3 mars 2019, l’Iris cinéma reçoit le directeur de la photographie, Julien Poupard.

Le temps d’une carte blanche menée par Gaëlle Bédier-Lerays, Julien Poupard évoquera le samedi ses sources d’inspiration à travers deux films, « La nuit américaine » et « Fish Tank » qui ont compté dans son parcours cinéphile et professionnel. Le dimanche, il reviendra sur sa filmographie qui fait notamment la part belle aux premiers films.


Au programme :

Samedi 2 mars

à 17h30
La nuit américaine

1973. France / Italie. 1h55 – Comédie dramatique, romance de François Truffaut avec François Truffaut, Jacqueline Bisset, Jean-Pierre Léaud…
Oscar du meilleur film étranger – 1973

Splendeurs et misères d’une équipe de tournage dans les studios de la Victorine à Nice, au moment de la conception d’un film.

 

à 21h15
Fish Tank

2009. GB/USA. 2h02 – Drame de Andrea Arnold avec Katie Jarvis, Michael Fassbender… VOSTF

Prix du Jury – Festival de Cannes 2009

A 15 ans, Mia est une adolescente rebelle avec une unique passion : la danse hip hop. Un jour d’été, sa mère rentre à la maison avec un nouvel amant, Connor, qui s’installe chez elles. Est-ce enfin une promesse de bonheur ou bien un leurre ?

Projections accompagnées d’un échange avec Julien Poupard animé par Gaëlle Bédier Lerays

Collation proposée aux spectateurs entre les deux films.

 

Dimanche 3 mars


à 15h
En liberté !

2017 – France – 1h48 – Comédie de Pierre Salvadori avec Adèle Haenel, Pio Marmai, Damien Bonnard, Audrey Tautou…

Prix SACD de la Quinzaine des réalisateurs – Festival de Cannes 2018

Yvonne jeune inspectrice de police, découvre que son mari, le capitaine Santi, héros local tombé au combat, n’était pas le flic courageux et intègre qu’elle croyait mais un véritable ripou. Déterminée à réparer les torts commis par ce dernier, elle va croiser le chemin d’Antoine injustement incarcéré par Santi pendant huit longues années. Une rencontre inattendue et folle qui va dynamiter leurs vies à tous les deux.


à 17h30

Masterclass : Images à l’appui, Gaëlle Bédier Lerays revient avec Julien Poupard sur son parcours de chef opérateur et de réalisateur, ses sources d’inspiration, ses projets.


à 20h30
C’est ça l’amour

 

A propos des invités

Julien Poupard

Cette année, La Fabrique de l’Image invite le chef opérateur Julien Poupard à partager une expérience de la photographie ancrée, surtout, dans le jeune cinéma d’auteur français contemporain. A partir de son adolescence, Julien et un ami d’enfance ne font pas que rêver au cinéma : ils en font, au rythme d’un court-métrage par an durant cinq ans, de l’écriture à la diffusion. Des films maison faits avec passion, et une formation artistique et technique volontaire. Le savoir est passé chez lui après le savoir-faire. Après un BTS audiovisuel, ses années Fémis achèvent de développer chez lui une cinéphilie éclectique. Assistant chez Bruno Dumont notamment, puis chef opérateur de nombreux courts-métrages (dont ceux de Vincent Mariette et Jean-Bernard Marlin), Julien signe aujourd’hui l’image de talents à la fois reconnus et prometteurs : Claire Burger, Léa Fehner, Stéphane Demoustier, Morgan Simon, Houda Benyamina et, tout récemment, Pierre Salvadori dont les comédies cultivent la même jeunesse d’esprit. Son credo, se plonger dans des univers allogènes et se mettre au service du film, plus que de son image. GBL

Gaëlle Bédier-Lerays

Après des études littéraires et une formation de comédienne, Gaëlle Bédier Lerays passe quelques années sur les planches avant de bifurquer vers l’édition. Le hasard, heureux, lui offre en 2011 l’opportunité d’écrire pour le cinéma. Elle écrit depuis sous le nom de Gaell B. Lerays, pour différents supports – Les Fiches du cinéma, Films en Bretagne – couvre des festivals et multiplie les collaborations. Elle intervient aussi dans le cadre de formations, conférences, masterclass et animation de séances, autant d’occasions de partage et d’échange avec des publics variés.

 

TELECHARGEZ LE PROGRAMME COMPLET

 

DU 15 au 17 mars 2019 / A L’ARVOR ET AUX CHAMPS LIBRES !

En co-production avec la Ville de Rennes et les Champs Libres, dans le cadre des manifestations liées à la journée internationale des femmes, Comptoir du doc programme un week-end de rencontres.

Ce jeudi, c’est Montage en cours, le jeune cinéaste Neven Denis est invité à nous présenter son 1er long métrage, actuellement en fin de montage, L’IMAGE EN COMMUN : En septembre 2015, Jacques Domeau installe Un Cabinet Photographique dans le quartier de Maurepas à Rennes. Suite à sa disparition, un collectif d’habitants se démène pour continuer à faire vivre ce lieu artistique et convivial autour de l’image…

&

vendredi soir, on vous propose un classique du cinéma (documentaire), le film EN CONSTRUCCION de José Luis Guerin montrant aussi un quartier comme l’espace d’une rencontre (ici le Bario Chino de Barcelone).

PARCH’ FEVER c’est à la Parcheminerie (Rennes), tous les jeudis et vendredis !

[Ouverture du bar dès 19h – petite restauration sur place / Projection à 20h30 – tarifs : 1€ à 4€]

En savoir +

contact : comptoir@comptoirdudoc.org

Invité pour deux conférences, Olivier Catherin, producteur et enseignant en cinéma d’animation, traitera du volume animé et des évolutions technologiques à partir des années 1990, notamment dans les longs métrages des studios Aardman et Laika, tout en mettant en lumière la créativité et l’innovation du court-métrage contemporain en la matière.

Dans le cadre de la formation professionnelle Startmotion (Films en Bretagne – EESAB -Région Bretagne).

Ecole européenne d’Art – Lorient

Dans la limite des places disponibles 

Le cycle de conférences propose un parcours à travers l’histoire et l’esthétique de la stop motion, des origines à nos jours.
Deux conférences présentées par
Xavier KawaTopor retraceront les débuts de la stop motion et son développement jusqu’aux années 1980 autour de grandes figures comme Ladislas Starewitch, Georges Pal, Jiri Trnka, Jan Svankmajer…
L’hybridation avec la prise de vue réelle et la naissance des effets spéciaux sera également évoquée (Willis O’Brien, Ray Harryhausen…).

Dans le cadre de la formation professionnelle Startmotion (Films en Bretagne – EESAB -Région Bretagne).

à l’Ecole européenne d’Art – Lorient

Dans la limite des places disponibles 

LE FILM

A 4 ans, Tangui l’annonçait fièrement, « Quand je serai grand, je serai moissonneuse batteuse ». Sur la ferme, en Centre Bretagne, il a tout appris. C’était son école.

A l’adolescence, il perçoit les obstacles du métier d’agriculteur et le plaisir s’étiole doucement. Les soucis s’enchaînent sur la ferme et il voit son père se courber. Cela ne l’empêchera pas de s’engager dans un bac agricole. Au lycée, l’internat et la distance finissent par lui plaire. À la fin de sa terminale, tout est dit : Tangui ne veut pas de cette vie dédiée au travail, il ne veut pas de la vie de ses parents. Il s’invente alors un nouveau parcours, dans la musique.

Hiver 2013. Tangui a 30 ans. Il visite ses parents et découvre que son père, l’homme robuste qu’il connaissait n’existe plus, qu’il a perdu la force physique qui le caractérisait. Pour lui, il se tue pour ce métier qui n’épargne pas, il s’acharne alors que son corps ne le suit plus. Cette pensée est insupportable, ce travail est insupportable, Tangui ne peut pas concevoir que ce soit un choix de vie. Mais cette colère revêt un regard partiel. Car, malgré toutes les difficultés accumulées, son père est toujours là. Il doit y avoir de l’amour dans ce choix de vie. Un projet de film nait de cette relation ambivalente au métier de son père et Tangui écrit : « Je ne veux pas être paysan est une affirmation sans appel, celle de mes 20 ans. Violence de la négative, colère initiale, début d’un chemin qui m’amène au long du film à interroger mon rapport à mon père paysan. Une reconquête d’amour, de lien filial, d’estime pour ce milieu, ce travail. »

« Je ne veux pas être paysan » a été produit par Jean-François Le Corre et Sabine Jaffrennou au sein de la société rennaise Vivement Lundi !. Le film, a été soutenu par France Télévisions (France 3 Bretagne et L’Heure D), TVR, Tébéo, TébéSud, la Région Bretagne, le CNC, le Département des Côtes d’Armor, la Procirep et l’Angoa.

Le processus d’écriture de ce film a été accompagné par Ty Films. C’est au cours de différentes sessions de formations organisées par cette association basée à Mellionnec que Tangui le Cras a pu rencontrer Anne Paschetta – sa co-auteure – et Guillaume Kozakiewiez, le directeur photo qui signe l’image. Ce premier film a bénéficié d’aides à l’écriture de la Région Bretagne, du CNC (FAIA documentaire) et de la bourse Brouillon d’un rêve de la SCAM.

LE RÉALISATEUR

Après un bac agricole, Tangui Le Cras s’oriente vers la musique et obtient un Master en management du spectacle vivant. Régisseur sur de nombreux festivals – dont Les Vieilles Charrues -, il participe en 2015 à la création de l’association Route 164 et accompagne des artistes comme Krismenn ou SuperParquet. « Je ne veux pas être paysan » est son premier film.

Je ne veux pas être paysan / documentaire / 1 x 52’ / 2018
un film écrit par Tangui Le Cras et Anne Paschetta, réalisé par Tangui Le Cras
Image : Guillaume Kozakiewiez
Son : Valentine Gelin
Montage : Suzana Pedro
Mixage : Thierry Compain

Invité pour deux conférences, Olivier Catherin, producteur et enseignant en cinéma d’animation, traitera du volume animé et des évolutions technologiques à partir des années 1990, notamment dans les longs métrages des studios Aardman et Laika, tout en mettant en lumière la créativité et l’innovation du court-métrage contemporain en la matière.

Dans le cadre de la formation professionnelle Startmotion (Films en Bretagne – EESAB -Région Bretagne).

Vendredi 22 février de 13h30 à 16h
Ecole européenne d’Art – Lorient

La deuxième conférence d’Olivier Catherin aura lieu le 15 mars de 13h30 à 16h.

Dans la limite des places disponibles 

La 28e édition du Festival CinéMA 35 en fête se déroule du 13 au 19 mars 2019, dans une trentaine de salles d’Ille-et-Vilaine.
Faisant la part belle au cinéma francophone, l’accent est mis cette année sur de jeunes réalisateurs à travers la diffusion de longs et courts métrages en parallèle
de la Fête nationale du court-métrage.

PROGRAMME COMPLET > ICI

Durant le Festival seront proposés de nombreux temps forts :

  • Une compétition de courts-métrages (avec à la clé le prix du
    jury, le prix du public, et le prix du jury jeune)
  • Des rencontres avec des réalisateur.ice. s, acteur.ice.s et autres
    professionnel.le.s du cinéma
  • Des avant-premières
  • Des documentaires accompagnés de débats
  • Une programmation spéciale jeune public avec animations.

A voir ou revoir : 

« JE LES AIME TOUS » de Guillaume Kozakiewiez

dans l’émission LIBRE COURT sur France 3 à partir de 00h55

Et en replay pendant 7 jours sur internet :  www.france.tv/france-3/libre-court

BANDE ANNONCE : vimeo.com/199982565

C’est « toujours l’amour » dans Libre Court !

Au programme, trois films :

– J’AI PAS ENVIE QU’ON SE QUITTE MAINTENANT de Joachim Cohen (13’08) – Enfin Bref

– JE LES AIME TOUS, de Guillaume Kozakiewiez (29’36) – Les 48° Rugissants

– PRES DES FALAISES, LA PLAGE (30’01), de Franck Saint-Cast – JmF Productions 

« JE LES AIME TOUS »

de Guillaume Kozakiewiez

Les 48° Rugissants productions

fiction – 30′ – 2016 – HD – scope

——–

avec Corinne Masiero, Alice Barnole,

Ousmane Konté, Florent Lenice, Vincent Jacquet,

Benjamin Morel, Michel Girardot

———

Rivée à son bureau, une femme écrit.

Dans la nuit un homme se dirige chez elle…

Lui, il veut jouir car il n’en peut plus.

Il sait que cette femme qui écrit tant de lettres ne lui refusera rien.

———

Prix d’interprétation pour Corinne Masiero :

– au Festival Européen du Court métrage de Lille, 

– au Festival du Film Court de Villeurbanne

Sélections officielles aux Festivals de Clermont-Ferrand, Ouroux-en-Morvan, Douarnenez, Rencontres Cinéma de Gindou, Thessaloniki International Film Festival ….

Pré-nominé aux Césars 2018 du Meilleur court Métrage de Fiction

Une production : Les 48° Rugissants, en co-production avec Tébéo, TVR, TébéSud,

avec la participation de France Télévisions (« Libre Court »),

de la Région Grand Est, de la Région Bretagne, et le soutien de l’ADAMI.

Prime à la qualité du CNC.

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