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Invités d’honneur du Festival national de cinéma d’animation qui a lieu du 8 au 14 décembre à Bruz, Jean-Luc Gréco et Catherine Buffat nous offrent depuis seize ans un univers singulier et poétique qui se réinvente à chaque film. Leur parcours, discret, reste un modèle de persévérance et d’indépendance.

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Catherine et Jean-Luc font leurs premiers pas dans l’animation au studio Folimage. Catherine y travaille comme gouacheuse puis comme animatrice. Jean-Luc, objecteur de conscience, y façonne des personnages en pâte à modeler, construit des décors. Tous les deux sortent des Beaux-Arts (Valence et Saint Etienne). Jean-Luc réalise déjà des bandes dessinées et n’a d’ailleurs jamais cessé d’en faire. Le cinéma d’animation leur ouvre un espace de création qu’ils vont pleinement investir.

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Depuis 1998, date de sortie de leur premier opus La bouche cousue, le duo nous a offert pas moins de 7 courts métrages. « Rares sont ceux qui persévèrent dans ce format exigeant à tous les niveaux. Gréco et Buffat sont non seulement fidèles au court métrage, mais le pratiquent quasi exclusivement ! A ma connaissance, ils n’ont pas d’activité dans la série, ni le long, ni de travaux de commande. En cela, ils sont tout à fait uniques dans un paysage professionnel où les réalisateurs naviguent entre les projets personnels et les travaux de commande », confie Cécile Noesser, coordinatrice de programmation du Festival de Bruz. Catherine approuve : « Raconter des histoires est un engagement. Travailler pour les autres nous prendrait trop de temps que nous ne pourrions consacrer à nos propres projets. »

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« Gréco et Buffat ont construit un univers fort et très reconnaissable, d’une grande cohérence. Mais ce ne sont pas des films évidents, spectaculaires ou consensuels. Les personnages, les objets, les situations, sont à la fois concrètement de guingois et d’une étrangeté bizarroïde qui balance entre la tendresse et l’inquiétude. Bref, tout grince toujours, mais délicieusement. Ce qui nous hante longtemps après le film, c’est l’intensité de ce regard porté sur le monde », analyse Cécile Noesser.

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Le duo parvient à se renouveler plastiquement à chaque nouvelle livraison. La tension de Fini Zayo, le réalisme de Un séjour, l’onirisme de Colchique, les actions étirées jusqu’à plus soif de La sacoche perdue, la comédie musicale de Les perdrix, le noir et blanc de Un ciel chafouin,… A chaque film, une nouvelle recherche. « Cette diversité n’est pas forcément volontaire. Le fait de travailler à deux a des conséquences. Seuls, on aurait peut-être davantage approfondi chaque étape. Mais il reste que, même si nous ne sommes pas toujours synchros, nous avons les mêmes ras-le-bol, les mêmes envies d’autre chose », explique Catherine.

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Longtemps adeptes du volume animé, Jean-Luc et Catherine ont toujours défendu une animation « non naturaliste » à l’opposé des mouvements léchés des productions actuelles. « Nous avons voulu garder la marionnette, ne pas faire croire qu’il s’agit d’un personnage réel », précise Catherine. La lourdeur du volume conduit cependant le duo à le délaisser pour un temps et à s’essayer – avec bonheur – au papier découpé. Jean-Luc le rappelle : « Nous sommes dessinateurs avant tout. »

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Mais continuer à « raconter des histoires » demande un soutien de production à long terme. Après être passé par les studios Folimage, puis Je Suis Bien Content, le duo décide de se lancer dans la production de ses films. Jean-Luc le reconnaît : « Nous n’avons pas trop cherché les producteurs ». Un peu par « paresse », beaucoup par désir d’autonomie, le couple se décide à monter sa société de production en 2004. Avec Anne Larricq (La douce, Grand Prix du Court Métrage à Bruz en 2011) et Laurent Pouvaret (directeur pédagogique de l’école de La Poudrière), ils créent Les Films à Carreaux.  Malgré la lourdeur du travail supplémentaire, le duo reconnaît y gagner une autonomie pas désagréable.

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L’actualité pour Gréco et Buffat, c’est un nouveau court métrage en préparation. Présenté lors des sessions de pitchs MIFA cette année à Annecy,  Alphonse s ‘égare a déjà reçu le soutien de Ciclic. La recherche de financement est toujours difficile, mais cette première aide est encourageante.

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Le Festival consacre pas moins de cinq événements (lire encadré) à Jean-Luc Gréco et Catherine Buffat. Une mise en lumière bienvenue car leur travail n’a pas encore obtenu la reconnaissance publique qu’il mérite. « Le calendrier médiatique, et parfois même celui des festivals, est calé sur l’actualité des sorties en salle, sur l’écho des séries télévisées ou la circulation internet de certaines productions plus légères. Le court métrage reste encore un terrain d’expression difficile à défendre », explique Cécile Noesser. « C’est évidemment le rôle de festivals comme le nôtre de s’emparer de telles œuvres. »

Gilles Coirier

Illustration de Une : La bouche cousue (Folimage – 1998)

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Catherine Buffat et Jean-Luc Gréco au Festival de Bruz 

. Carte Blanche : vendredi 12 décembre | 20h30 | Bruz | Le Grand Logis

. Projection-rencontre : mercredi 10 décembre | 10h | Bruz | Le Grand Logis et 16h | Redon | Cinémanivel

. Secret de fabrication : Gréco et Buffat en musique (avec le compositeur Alexis Pecharman) : jeudi 11 décembre| 14h | Bruz | Espace Auréa.

. Signature-dédicace autour de l’édition DVD de leurs 7 courts métrages : samedi 13 | 16h30 > 18h | Bruz | Librairie La Cabane à Lire

. Exposition des décors de « Un séjour » : du 28/11 au 14/12 | Bruz | Espace Auréa

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