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Du 5 au 10 Juillet > Locronan (29)
La première édition du Festival international de Bretagne propose une sélection Officielle de films exceptionnels, courts et longs métrages, près de 30 avant-Premières nationales et mondiales à découvrir en présence de nombreuses équipes de film !
Le Jury de l’association a retenu 89 films dans sa Sélection Officielle:
- 10 films de Bretagne
- 28 films de France
- 22 films d’Europe
- 29 films du reste du Monde
Dont :
- 68 films de fiction
- 21 films documentaires
- 65 court-métrages
- 24 long-métrages
Le Prix de l’Hermine sera remis au terme du festival.
Après 10 ans de procédure et à l’issue du procès hors-norme de « L’affaire Mediator », le documentaire inédit sur Irène Frachon, « celle par qui le scandale est arrivé », réalisé par Anne Richard, est projeté :
- Vendredi 2 juillet au Cinéma Les Studios 136 rue Jean-Jaurès – Brest
- En présence de Irène Frachon et de Anne Richard.
- @.
IRENE FRACHON, DROIT AU CŒUR
Documentaire réalisé par Anne Richard
Produit par Olivier Bourbeillon – Paris Brest Productions
avec la participation de France Télévisions / France 3 Bretagne.
Durée : 60 min.
« Cela fait dix ans qu’Irène Frachon l’attend : ce moment où face à la mer, elle pourrait se satisfaire du délibéré des juges dans le procès hors norme dit « du Mediator ». Le Docteur Irène Frachon, pneumologue à l’hôpital de Brest, est « celle par qui le scandale est arrivé ». Celle qui a lancé l’alerte de ce médicament nocif devant les autorités pour le faire interdire, l’a relayée dans les médias pour en faire une affaire, puis portée jusque devant les tribunaux. Cela fait dix ans qu’elle l’attend. Et quelque part moi aussi. Depuis que j’ai commencé à la filmer, à l’été 2010 à Brest, alors seule dans son combat. La vérité judiciaire pourrait-elle en proposer une fin ? »
Quelques mots d’Anne Richard, la réalisatrice
« J’ai été la première réalisatrice à m’intéresser à elle, tandis que le sous-titre de son livre Mediator 150 mg- Combien de morts ? venait d’être censuré par la justice, à la demande des laboratoires Servier.
Eté 2010 à Brest. Une femme en colère, mais calme. Des phrases fortes, mais simples. Une empêcheuse de tourner en rond sans en avoir l’air avec sa croix protestante et son chignon. C’était ma première image d’elle, face au public de la librairie Dialogues venue la soutenir.
Au bout d’un an de tournage entre Paris et Brest, Irène avait fait éclater le scandale. Pendant ses 33 ans de commercialisation, 5 millions de Français avaient consommé du Mediator, presque 2000 en étaient mortes, et beaucoup d’autres dont on ignorait le chiffre avaient été atteintes par de graves lésions cardiaques. On accusait les agences de santé d’avoir été insensibles aux alertes, et les laboratoires Servier d’avoir trompé sur la nature du médicament dans le seul but de faire du chiffre. Journaliste, j’en ai tiré un premier documentaire L’affaire Mediator, qui racontait son combat avec Charles Joseph-Oudin, un jeune avocat de 28 ans etGérard Bapt, député et vieux connaisseur des affaires de santé publique.
Je n’ai cessé de la filmer ensuite. Irène est devenue une héroïne aux yeux des médias, la lanceuse d’alerte la plus célèbre de notre pays. Mais l’affaire sur son volet judiciaire ne faisait que commencer : enquête préliminaires, mises en examen, instruction, contestation des procédures… Pour voir advenir sa vérité, il fallait attendre. Constater le décès du principal accusé Jacques Servier, fondateur des Laboratoires Servier, à l’âge de 90 ans, voir mourir des victimes que j’avais filmées au tout début du scandale, voir l’état de santé des autres se dégrader. Attendre encore.
Septembre 2019, le procès pénal s’ouvre enfin. C’est un procès hors norme prévu à l’origine pour six mois, aux 25 prévenus, 110 audiences, plus de 6500 victimes parmi les parties civiles, le plus long de l’histoire judiciaire française après le procès Marcel Papon. Pour Irène, c’est aussi celui de la criminalité à « col blanc » qu’elle dénonce sans discontinuer depuis dix ans dans l’industrie pharmaceutique.
Montée à la capitale depuis Brest, déterminée comme jamais, la colère intacte, elle prend congé de son hôpital 4 jours par semaine pour assister aux audiences. Le verbe haut devant les caméras à l’ouverture, elle décide ensuite de ne plus parler à la presse pour ne pas interférer avec la justice des prétoires. Elle se concentre sur son rôle de témoin, je suis la seule à documenter ses pas dans les coulisses de ce procès et ses allers retours entre Paris et ses consultations à Brest. La pause mondiale imposée par le COVID accroit encore l’attente. Mais Irène y croit, elle a confiance.
Au tout début de ma rencontre avec Irène Frachon, je me questionnais sans cesse sur la réalité de l’affaire, les faits, rien que les faits. Au fur et à mesure des années, je ne doutais plus qu’il y avait une affaire. Je me mettais dans les pas plus intimes d’Irène, mais je continuais à m’interroger sur la capacité de nos institutions à prendre le relai. Je continuais de filmer l’obsession d’Irène, celle qui ronge, qui absorbe plus de 10 ans d’une vie. Cet acharnement qu’il faut savoir entretenir pour renouveler la patience et l’espoir. Secrètement, j’attendais moi qu’une vérité judiciaire advienne pour voir si l’obsession d’Irène pourrait enfin trouver une fin ».
UNE ÉDITION PALINDROME : UN OFF / UN FFO | Brinquebalée au gré des annonces, des arrêtés et, parfois, des pirouettes, l’édition 2021 est imaginée en 2 parties, comme un palindrome : un OFF et un FFO.
Le OFF, en guise de prologue, immisce le cinéma régional dans des lieux de passage et de vie au plus près de publics ciblés par nos soins. Courant juin, à Rennes et ses alentours, sous la forme de projections intimistes.
Le FFO, en guise d’épilogue, marquera une revitalisation du Festival sous la forme d’une microédition ouverte aux publics. Dans un esprit ciné-cabaret bon marché, échafaudé de mini-séances hétéroclites ponctuées d’interludes faits maison, c’est un retour à la nécessaire convivialité qui se mijote. Elle aura lieu le vendredi 9 juillet, le temps d’une belle soirée, à la Salle de la Cité à Rennes.
VENDREDI 9 JUILLET 2021
SALLE DE LA CITÉ À RENNES
Ouverture des portes : 17h30
Fermeture des portes : 00h15
Séance 1 : 19h00
Séance 2 : 20h30
Séance 3 : 22h00
Concert : 23h15
INFORMATIONS PRATIQUES :
● Réservations possibles
● Prix Libre et/ou sur adhésion
● Buvette et restauration sur place
● Port du masque obligatoire
● Respect des distances obligatoire
● Salle accessible aux PMR
MAUX D’ABSENCE documentaire de Xavier Champagnac (70′)
Samedi 26 juin à 18h – Au Cinéma Arvor, 11 Rue de Châtillon, 35000 Rennes
Réservation souhaitée : contact@films-imprudence.fr
Le 16 mars 2020, le lycée professionnel Dupuy de Lôme à Brest ferme ses portes suite à l’état d’urgence sanitaire lié à la crise du Covid-19. La situation est inédite et incertaine. La direction de l’établissement et les agents d’entretiens, tous avec abnégation, tentent de garder le lien avec les élèves les plus fragiles socialement en espérant un retour en classe.
Un film produit par Les films de l’imprudence, Coproduit par .Mille et Une. films
- Prises de son Maud Coué
- Mixage Corinne Gigon
- Étalonnage Pierre Bouchon
- Musique Gaël Desbois
En coproduction avec les chaines locales de Bretagne.
ATELIERS-RENCONTRES
Des moments privilégiés pour rencontrer des cinéastes, en partenariat avec les bibliothèques de Maurepas et de La Bellangerais.
Inscrivez-vous gratuitement au 02 23 42 44 37 ou par mail : comptoir@comptoirdudoc.org
SAMEDI 19 JUIN I 14H30 I HALL DU PÔLE ASSOCIATIF MARBAUDAIS
avec Diako Yazdani (réalisateur de Toutes les vies de Kojin), et Alexandra Pianelli (réalisatrice de Le Kiosque).
MARDI 22 JUIN I 17H I MAISON DE QUARTIER LA BELLANGERAIS
avec Jean-Marie Gigon, producteur du film Le grand Bal (SaNoSi productions).
PROGRAMMATION I CINÉMA DOCUMENTAIRE
Trois films documentaires à découvrir : Toutes les vies de kojin de Diako Yazdani, Le Kiosque d’Alexandra Pianelli, Le grand bal de Laëtitia Carton, et une programmation Regards de jeunesses.
Séances gratuites, dans la limite des places autorisées, suivies de rencontres avec les réalisateur·trices.
Juste avant les projections, nous diffuserons des courts portraits d’habitant·es, réalisés lors d’un stage Des Histoires.
VENDREDI 18 JUIN I 17H-22H I PÔLE ASSOCIATIF MARBAUDAIS I PROGRAMMATION « REGARDS DE JEUNESSES »
Pour ouvrir les rencontres Des Histoires, nous avons choisi cette année de nous plonger dans les interrogations de jeunes d’horizons variés…
Elèves de primaires, collégiens, lycéens, jeunes adultes : nous avons réunis dans cette programmation « Regards de jeunesses » des films qui interrogent le monde qui nous entoure, avec un regard sensible et curieux, parfois un peu naïf peut-être…
VOIR LA PROGRAMMATION « REGARDS DE JEUNESSES » ICI
SAMEDI 19 JUIN I 16H30 I PÔLE ASSOCIATIF MARBAUDAIS I PROJECTION SUIVIE D’UNE RENCONTRE AVEC LE RÉALISATEUR
Toutes les vies de kojin de Diako Yazdani [2019 I 87 min I l’atelier documentaire]
Diako Yazdani, réfugié politique en France, retourne voir sa famille au Kurdistan irakien et leur présente Kojin un jeune homosexuel de 23 ans qui cherche à exister au sein d’une société où il semble ne pas pouvoir trouver sa place.
>> RDV dès 14h30 pour un atelier-rencontre avec le réalisateur Diako Yazdani et Alexandra Pianelli, réalisatrice de Le Kiosque.
INFOS ET INSCRIPTION À L’ATELIER RENCONTRE ICI !
>> En début de séance, nous projeterons le portrait de Fatma, une habitante de Maurepas. Un très court-métrage réalisé lors d’un stage Des Histoires.
SAMEDI 19 JUIN I 20H30 I PÔLE ASSOCIATIF MARBAUDAIS I PROJECTION SUIVIE D’UNE RENCONTRE AVEC LA RÉALISATRICE
Le kiosque de Alexandra Pianelli [2020 I 78 min I Les Films de l’œil sauvage, Ad Libitum, viàGrandParis]
Alexandra est réalisatrice, fille, petite-fille et arrière-petite-fille de kiosquiers à Paris. Elle est venue prêter main forte à sa mère et, comme dans un vieux rêve d’enfant, joue à la marchande. Elle filme avec humour et tendresse les coulisses du métier et le défilé quotidien de clients détonants. Mais la presse papier est en crise, et ce petit jeu s’avère finalement plus compliqué que prévu…
>> RDV dès 14h30 pour un atelier-rencontre avec la réalisatrice Alexandra Pianelli, et Diako Yazdani, réalisateur de Toutes les Vies de Kojin.
INFOS ET INSCRIPTION À L’ATELIER RENCONTRE ICI !
>> En début de séance, nous projeterons le portrait de Jamal, un habitant de Maurepas. Un très court-métrage réalisé lors d’un stage Des Histoires.
MARDI 22 JUIN I 20H30 I MAISON DE QUARTIER LA BELLANGERAIS I PROJECTION SUIVIE D’UNE RENCONTRE AVEC LE PRODUCTEUR DU FILM
Le grand bal de Laëtitia Carton [2018 I 80 min I SaNoSi productions]
Chaque été, plus de deux mille personnes affluent de toute l’Europe dans un coin de campagne française. Pendant 7 jours et 8 nuits, ils dansent encore et encore, perdent la notion du temps, bravent leurs fatigues et leurs corps. Ça tourne, ça rit, ça virevolte, ça pleure, ça chante.
>> RDV dès 17h pour un atelier-rencontre avec Jean-Marie Gigon, de SaNoSi productions, qui a produit Le Grand Bal.
INFOS ET INSCRIPTION À L’ATELIER RENCONTRE ICI !
>> En début de séance, nous projeterons le portrait de Orlinda, une habitante de Maurepas. Un très court-métrage réalisé lors d’un stage Des Histoires.
Ces films ont été sélectionnés par un groupe de programmation, composé d’habitant·es du quartier : Pauline Lacotte, Arthur Fournier, Solenn Barbosa, Mireille Larher, Corentin David, Tatiana Andrews, Pascal Lesage, Florence Voisin, Simon Rochepeau, Julie Diler, Célia Penfornis.
ANIMATIONS EN PLEIN AIR I VENDREDI 18 JUIN
16h30 / Dans le cadre de la programmation « Regards de jeunesses », profitez d’ateliers créatifs, d’animations et de restauration à l’espace du Clair Détour (derrière le PAM, en extérieur)
VOIR TOUTES LES ANIMATIONS ICI
18h45 I Inauguration officielle des Halles de Maurepas
Les Halles de Maurepas est un collectif composé de toutes personnes qui se sent concernée par le réaménagement de l’espace public, en s’appuyant sur les pratiques artistiques comme vecteur d’expression : habitant·es du quartier, associations, mjc…
19h I Inauguration des rencontres Des Histoires avec la diffusion d’une balade sonore du quartier, réalisée par les enfants du GRPAS
et nous terminerons en musique, avec l’association Akodi Aléyaya. Roger Gossan nous proposera aussi une découverte de la musique traditionnelle africaine.
L’association Le Cercle présente Le Festival Panoramic 2021 aux couleurs du cinéma du Maghreb !
Venez découvrir au Club 6 les films du nouveau cinéma du Maghreb avec un focus « Regards de Femmes »et des intervenantes pour accompagner les films en soirée.
Dès le 15 juin à la Bibliothèque André Malraux, installation sonore et visuelle de l’artiste Isabelle Vaillant.
« Le Cordon » vous propose une expérience d’écoute où la parole et les images offrent plusieurs niveaux de lecture…
Isabelle Vaillant est allée à la rencontre de personnes ayant un lien avec le Maghreb, et leur a demandé de raconter un fragment de leur vie. Il est question de traversées, d’amour, de séparation, de famille, de deuils, de guerre, de transmission.
Ces récits intimes sont d’une grande sincérité, la parole est libre, vraie et sans tabou.
Infos pratiques : du 15 au 19 juin sauf le jeudi de 14h à 18h. La jauge étant limitée à 15 personnes – Inscription obligatoire via le doodle ici
A Douarnenez lors du Festival du Cinéma
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