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Les 15 et 16 septembre, à l’occasion des journées européennes du patrimoine du côté de la rue St Malo, restitution d’un très bel atelier réalisé l’an dernier avec les jeunes de l’UEMO ( Unité éducative en milieu ouvert ), en partenariat avec Le studio fantôme.
Le résultat final s’appelle DUST, un court-métrage de 11 minutes.
Intervenant(s) : Tony Servain (canal Ti Zef – mise en scène) ; Arnaud Le Gouëfflec ( Studio Fantôme – scénario) ; John Trap ( Studio fantôme – création musicale )
Avec le soutien de : DRAC Bretagne, Ministère de la Justice, Ville de Brest – service cultur
SEANCE SPECIALE !
sam. 29 sept. [17h] La Parcheminerie
LES CORRESPONDANCES VIDÉOS
Ar Pevarad kerniel
Dimanche 7 octobre 11h00
Cinéma Arletty Saint-Quay-Portrieux
Séance animée par Gaël Roblin Coordinateur culturel bilingue de Ti Ar vro
Projection du court métrage en langue Bretonne Durée : 26 minutes – Tarif unique : 4€ + d’infos sur www.cinearletty.com
Projection : JE NE VEUX PAS ETRE PAYSAN / Rennes
JEUDI 20 SEPTEMBRE
20h15 AU CINÉMA ARVOR
Projection en présence du réalisateur
EN PARTENARIAT AVEC FRANCE 3 BRETAGNE
Je ne veux pas être paysan est une histoire émouvante qui touche à l’intime, aux choix personnels, à la famille, à la société. LE FIGARO
Le réalisateur Tangui Le Cras a longtemps rejeté son milieu familial. Avec ce film, qui vaut le détour, il se réconcilie avec lui. L’OBS
Pas plus encombré de pathos que de messages revendicatifs, le film se distingue par la justesse du point de vue autour duquel il s’organise et la sincérité de la démarche qui le guide. TELERAMA
entrée aux tarifs habituels de la salle
Je ne veux pas être paysan est une affirmation sans appel, celle de mes 20 ans. Violence de la négative, colère initiale, début d’un chemin qui m’amène tout au long du film à interroger mon rapport à mon père paysan. Une reconquête d’amour, de lien filial, d’estime pour ce milieu, ce travail.
L’association a fêté en juin dernier ses 20 ans… et souhaite prendre un nouveau départ !
Nous vous espérons donc particulièrement nombreux à cette Assemblée Générale 2018 qui posera les bases d’un nouveau fonctionnement, visant à faire participer davantage les adhérents au projet global de COMPTOIR DU DOC.
Ce temps d’échange permettra de valider les différents bilans de la saison passée, mais donnera surtout une large place à la réflexion sur l’avenir, via différents ateliers …
Rendez-vous ce vendredi 21 septembre, à 18h30, à la Parcheminerie.
La soirée s’achèvera par un buffet dinatoire en mode ‘auberge espagnole’.
Durant trois jours, du 9 au 11 novembre, nous proposerons à Josselin lors de cette sixième édition du festival COMBAT une trentaine de courts-métrages récents, rafraîchissants et inventifs sélectionnés parmi 800 films reçus, une avant-première, une master-class ou ciné-concert. Chaque année, une quinzaine de jeunes réalisateurs de France et Navarre répondent à l’appel de COMBAT et viennent accompagner leur film pour échanger avec les spectateurs toujours avec un enthousiasme indéfectible.
Pourquoi avons-nous appelé un festival « Combat » ?
Parce que faire un film est déjà un combat en soi.
Parce que montrer des courts-métrages en Centre-Bretagne est un parcours du combattant pour chaque réalisateur et producteur.
Le mot COMBAT a de plus un ancrage local en lien avec le combat des trente (https://fr.wikipedia.org/wiki/Combat_des_Trente). C’est pourquoi le festival propose une compétition de films courts allant jusqu’à 30 minutes. Le meilleur film COMBAT est choisi par le public.
C’est un festival engagé mais non militant. Chaque programme adopte un ton à la fois léger et grave, souvent drôle, parfois triste mais toujours vivifiant. A la fin de chaque séance, les spectateurs ont un autre regard beaucoup moins anxiogène sur la société française.
Nous sommes toujours à la recherche de sponsors qui souhaitent soutenir un festival entièrement géré par des bénévoles en plein coeur de l’hiver, une période où la population du territoire est beaucoup moins sollicitée.
Page facebook de COMBAT : https://www.facebook.com/FestivalCombat/
Leçon de cinéma – Séance unique : Jeudi 20 septembre à 20h00 au Cinéville Garenne, projection suivie d’une intervention d’Erwan Cadoret, enseignant de cinéma
Belle de Jour de Luis Buñuel avec Catherine Deneuve, Jean Sorel, Michel Piccoli // Français – 1967 – 1h46 – version restaurée
Tourné en 1967, Belle de jour est certainement le plus célèbre des films de la « période française » de Luis Buñuel. Adapté du roman éponyme de Joseph Kessel, il dresse le portrait d’une jeune femme (Catherine Deneuve), troublée par des fantasmes masochistes qui la poussent à la prostitution.
A travers l’ambiguité de son héroïne, le metteur en scène espagnol explore une fois de plus l’un de ses thèmes favoris, scrutant impitoyablement la manière dont les pulsions des personnages transforment non seulement leur relation aux autres mais également leur rapport au réel. Le film est aussi l’occasion pour le réalisateur de régler ses comptes avec la bourgeoisie catholique, dont il révèle les codes et dénonce l’hypocrisie avec un ton sarcastique et un sens de l’ironie typiques de son cinéma.
Cycle Faune et Flore en or
Toutes les informations : https://www.cinecran.org/lecon-de-cinema-2/
Les tarifs : https://vad.cineville.fr/ebilletv2/vente_distance.php?id_cinema=681&id_seance=41261&id_bordereau=7222
LE SOLDAT DE BOUE
Un documentaire de Hubert Budor (2017, 52 min)
Pour cette séance de rentrée, la Cinémathèque de Bretagne propose de découvrir Le Soldat de boue, documentaire consacré à l’artiste peintre Mathurin Méheut.
Quand la Grande Guerre éclate, en août 1914, le jeune peintre Mathurin Méheut effectue un voyage d’études au Japon, en compagnie de sa femme Marguerite. Ils rentrent aussitôt en France. Le soldat Méheut se retrouve en première ligne, dans les tranchées. Chaque jour, il écrit à sa femme la cruauté de cette guerre, sa crainte de mourir et son immense envie de peindre. Il croque sans relâche les poilus au combat et aussi la nature proche restée intacte. Le quotidien de la guerre est ici revisité à travers le regard de l’illustrateur et les lettres qu’il adresse à sa femme.
« Nous sommes de la terre vivante, de la terre plein la bouche, les oreilles et les vêtements. »
La séance sera accompagnée par le réalisateur.
MARDI 18 SEPTEMBRE 2018 – 20H
Cinéma LES STUDIOS – 136 rue Jean Jaurès à Brest
TARIFS : 6 € / 3,5 €
Plus d’infos sur la séance / Évènement Facebook
Renseignements : Antoinette Roudaut (chargée de diffusion culturelle)
antoinette.roudaut@cinematheque-bretagne.fr 02 98 43 60 46
Jeudi 18 octobre 2018 19h30 – 22h
Rencontre auteurs Graphiques et Littéraires
Maison des Auteurs, 7 rue Ballu, Paris 9e
Vous êtes Scénariste, Réalisateur ou Graphiste, Vous êtes à la recherche de partenaires Scénaristes, Réalisateurs ou Graphistes pour vous aider à concrétiser un projet… Ou vous souhaiteriez mettre votre talent au service d’un projet qui vous emballe, ou développer un univers fort autour de vos créations.
L’AGrAF vous invite à nous retrouver au « Speed Dating » des auteurs de l’animation.
Entrée libre dans la limite des places disponibles. Réservez par mail à agraf.contact@gmail.com
« Une très belle chose est arrivée, nous avons été envahis par les migrants ». Ces paroles emplies d’humanité et de tolérance ont été prononcées par Leoluca Orlando, le maire de Palerme, dans une interview accordée au journal Libération, le 9 janvier dernier…
Malgré les dernières élections législatives qui ont vu arriver sur la scène politique italienne une majorité d’extrême droite et populiste, Leoluca Orlando n’est pas le seul à porter un regard positif sur l’arrivée de personnes extérieures à l’île. Ces personnes permettent de repeupler des villages abandonnés du centre de la Sicile, de dynamiser l’économie et d’ouvrir les esprits des insulaires les plus réticents. La tradition d’accueil de l’étranger – entendu comme celui qui vient d’ailleurs et non comme un envahisseur – est millénaire sur ces îles de Méditerranée, plus près du continent africain que de la botte italienne. Elle est malheureusement ébranlée par la catastrophe humanitaire que l’on connaît, et face à laquelle ces insulaires se sentent de plus en plus seuls et démunis. « On voudrait donner son cœur mais comment faire ? » se désespère Toni, un pêcheur de Lampedusa, lui-même venu en aide à des embarcations de migrants en détresse (Persisting dreams, de Côme Ledésert, court métrage en compétition). Il faut cependant continuer à s’organiser pour accueillir, tant que les gouvernements européens ne proposent pas de solution commune…
