L’annuaire des adhérent·es

Alex

Nicol

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Collège (Films en Bretagne) :

Adhérent·es simples
Département : Finistère
Ville : Combrit
E-mail : alex.nicol@outlook.fr
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Alex Nicol, de son vrai nom Didier Willard, est né le 6 février 1954 à Tananarive (Madagascar) de parents bretons. Son père y travaillait comme juge de brousse et sa mère était institutrice. Son patronyme, Willard, est l’héritage d’un ancêtre anglais qui vivait à Rottingdean dans la région de Brighton où il réparait des moulins à vent. Il fut sollicité pour intervenir sur un moulin en France et eut le bonheur d’épouser la fille du meunier.

En 1960, lors l’indépendance, la famille rentre en France. Le père cherche à acheter une charge de greffier et choisi celle de Maubeuge dans le Nord. C’est au contact des petits nordistes que le jeune Alex prend alors conscience de sa différence. Il ne savait pas encore qu’il était breton mais il était convaincu de ne pas appartenir à cette ethnie nouvelle au curieux langage.

Les années passent avec des séjours en été chez les grands parents à Quimper ou à Dinard et une conscience de plus en plus arquée de son attachement à la Bretagne. En classe de 3ème, un peu par hasard, il passe et réussit le concours de l’Ecole Normale d’instituteur sans réaliser qu’il vient de signer un contrat de 10 ans qui le lie à ce département.

Peu enclin à passer son existence dans une école primaire, il prépare par correspondance une licence puis une maitrise d’anglais et cherche un moyen de prendre le large. Son esprit vagabond va d’abord l’envoyer à l’alliance française de madras où il officiera en tant que professeur de français langue étrangère pendant trois ans de 1981 à 1984.

Puis l’ambassade de France à New Delhi lui propose de créer une nouvelle Alliance à Chandigarh, capitale du Pendjab réalisée par Le Corbusier. Il s’acquittera de sa mission de janvier 1985 à juillet 1987 et la petite graine qu’il y aura semé s’épanouira en un magnifique centre rayonnant de la culture française.

De retour en France, il obtient en 1988 une mutation pour le département de l’Ain, déficitaire en instituteurs et prépare avec succès le CAPES d’anglais.

Le désir de voyage et de rencontre nouvelles le pousse à candidater pur l’étranger. Son expérience de Chandigarh lui vaut d’être affecté à la direction du centre culturel français de Djedda en Arabie saoudite. Il y passera six années de bonheur où, grand adepte de la plongée sous-marine, il prendra régulièrement rendez-vous avec les coraux de La Mer Rouge.

C’est fort de cette expérience de management que tout naturellement, dès son retour en France il réussit le concours de chef d’établissement en 1999 et obtient à sa grande joie une affectation en Bretagne à Quimperlé. Suivront des établissements à Quimper, St Renan et pour terminer sa carrière, il tentera une dernière expatriation à Mayotte de 2007 à 2011 à la tête d’un imposant collège de mille élèves et cent professeurs.

Dès son arrivée en Bretagne, il s’installe dans le petit port de Ste Marine, un lieu-dit de la commune de Combrit, où il va réaliser un vieux rêve : apprendre à jouer de la corneuse. Il s’inscrit donc au bagad local et pendant 3 ans va aligner les gammes puis participer à des défilés. Un séjour d’un an au Sultanat d’Oman va le mettre en relation avec John Bruce, ancien pipe major du prestigieux Scots Guards pipe band lequel va l’initier à la musique écossaise. De retour en Bretagne il va rejoindre le pipe band de Lorient dont il deviendra secrétaire, trésorier puis président avant de monter une nouvelle structure, le Stones land Pipe band de Locmiquélic ; il en est toujours le président.

Pour son départ en retraite, il avait songé à ouvrir un cabinet d’écrivain public : c’était un moyen de maintenir un lien social et d’approfondir des récits de vie passionnants.

Progressivement lui est venue l’idée d’en faire un personnage de roman. C’est ainsi qu’est né de son imagination Gwenn Rosmadec, ancien journaliste et écrivain public basé à Ste Marine petit port bigouden du Finistère sud. Ce dernier perçoit très vite que souvent, on ne lui dit pas la vérité. Ses réflexes de journalistes le poussent alors à approfondir les recherches pour trouver la vérité et il est confronté à des situations dangereuses qui l’obligent à enquêter pour se protéger.

Alex Nicol, qui a pris ce pseudonyme en hommage à son grand-père maternel, Alexandre Nicol, a l’habitude de dire que Gwenn, c’est à la fois Tintin, Bob Morane et Largo Winch avec toutefois une différence fondamentale : il est marié à Soazic, une ravissante bigoudène qui l’accompagne dans ses enquêtes.

Si les enquêtes de Gwenn et Soazic se situent en Bretagne, son expérience de l’étranger lui permet parfois de s’envoler au-delà de ses frontières pour revisiter les pays dans lesquels il a vécu ou qu’il a visité. Les décors de ses romans sont toujours authentiques.

Il est marié depuis plus de 40 ans et est le père de 3 filles et grand père de 8 petits-enfants.

Il est édité aux éditions du 38 et dispose d’un site internet « Enquêtes en Bretagne ».

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