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Estran, nouvelle formule, c’est parti ! La prochaine édition démarre à la mi-décembre avec un programme rénové et augmenté qui s’adresse toujours aux auteurs et désormais aussi aux producteurs émergents. 

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Le Festival européen du film court de Brest – qui vient de s’achever – était le lieu naturel où dévoiler la nouvelle mouture d’Estran. C’est au sein de l’association Côte Ouest, organisatrice du festival, qu’est née, il y a 15 ans, la belle idée d’un concours de scenarii destiné à faire émerger une nouvelle génération d’auteurs et de réalisateurs de fictions. Au fil des cinq éditions d’Estran, de 1999 à 2012, des talents ont éclos, 21 courts métrages ont été réalisés et produits. Riche bilan, pourtant assorti d’un constat : le concours n’a pas vraiment permis de structurer et renforcer la filière de production bretonne. Et comme Côte Ouest a choisi de recentrer ses actions sur la diffusion des films et de ne plus porter Estran, une période d’étale de deux ans a été l’occasion de repenser le dispositif. Le reflux n’a donc été que temporaire. La mer monte à nouveau…

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Un cabinet d’études juridiques a été consulté dont les conclusions ont aidé à choisir la structure la mieux à même de piloter ce nouvel Estran. A la barre : la fédération Films en Bretagne entourée de nombreux partenaires (1). « Plutôt que de créer un nouvel organisme, l’option la plus pertinente sera de doter Films en Bretagne du code APE lui permettant de mettre des films en production. Le parcours de formation du concours ayant, par ailleurs, été étoffé, cela entre de façon cohérente et complémentaire dans les missions de l’association. Et vient, en outre, appuyer notre volonté de construire une vraie filière fiction en Bretagne », souligne Céline Durand, la directrice de Films en Bretagne.

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On doit d’abord cette nouvelle mouture à la ténacité de trois producteurs, Olivier Bourbeillon (Paris Brest Productions), Anne Sarkissian (Iloz Productions) et Daniel Laclavière (Aber Images), désireux de relancer le projet. S’en sont suivies plusieurs réunions au sein du groupe fiction de Films en Bretagne pour aboutir à une première version que Véronique Langlois – qui a coordonné le concours Estran de 2005 à 2011- a affiné lors d’une mission de préfiguration où elle a rencontré de nombreux professionnels et institutions. Et voilà la nouvelle édition sur ses rails, avec, aux manettes, Mado Le Fur, coordinatrice du nouvel Estran, recrutée à l’issue d’une phase d’entretiens qui a eu lieu à Brest (voir encadré).

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L’édition 2015-2016 sera ouverte aux producteurs émergents alors que l’ancien Estran ne s’adressait qu’aux auteurs-réalisateurs. C’est là l’une des principales nouveautés. Les jeunes pousses de la production seront sélectionnées pour leur parcours et leurs motivations, les jeunes auteurs sur la base d’un concours de scenarii. Et tout ce beau monde sera embarqué dans un parcours de formation consistant. « Auparavant, la formation était assez légère. Désormais, elle repose sur 17 jours pouvant être agréés Afdas, décomposés en deux périodes, afin que tous puissent intégrer les apprentissages et que les auteurs disposent d’un temps de réécriture. Les films seront développés dans un esprit de partage d’expériences et d’apprentissages croisés », ajoute Céline Durand. Entre temps d’échanges collectifs et suivi personnalisé, accompagnement et formation, Estran reprend une formule qui a fait ses preuves : celle des ateliers en résidence.

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Les quatre duos auteurs/producteurs émergents seront accompagnés par des producteurs expérimentés, selon la jolie notion de compagnonnage. Ces tuteurs suivront les projets et apporteront leurs conseils à chaque étape. Ils seront prioritairement recrutés parmi des producteurs bretons ; cette proximité facilitera les rencontres et favorisera les échanges. En revanche, « pour éviter un effet de vase-clos non souhaité», les intervenants des parcours de formation viendront de partout en France.

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Estran 6 se déroulera sur deux ans et donnera naissance à quatre films d’environ 10 minutes chacun. Et alors que le budget de l’opération est en cours de finalisation (environ 45 000 euros par film), le calendrier est d’ores et déjà fixé. L’appel à candidatures et à scenarii est imminent. Les quatre producteurs émergents seront choisis dès la mi-janvier 2015. Ils participeront à la sélection des quatre auteurs qui les rejoindront à la mi-avril prochain. La première session de formation démarrera dans la foulée à la mi-mai et, en novembre 2016, les courts métrages seront projetés au Festival de Brest car Côte Ouest reste associée au projet.

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La première édition de ce nouvel Estran servira de test, et les ambitions ne manquent pas puisque, si elle s’avère concluante, elle pourrait s’ouvrir à l’interrégional dans un second temps et à l’Europe dans un troisième. S’appuyant sur un ancrage territorial fort dans son organisation, et sur un renforcement des réseaux professionnels à l’échelle nationale et européenne, cette nouvelle mouture est pensée à la fois « comme un incubateur et un tremplin ». Mado Le fur l’affirme : « Le premier enjeu est de réaliser quatre courts métrages d’ici à 2016. Mais la véritable ambition est que les quatre auteurs et les quatre producteurs continuent à faire des films ! » Ces huit-là, bien sûr, mais aussi d’autres professionnels qui pourront à terme avoir accès, en dehors du dispositif Estran, à ce même parcours de formation, en quelque sorte modélisé et bénéficiant d’un financement Afdas. Sûr que « cela va booster l’ensemble de la filière », conclut Mado le Fur.

Nathalie Marcault

Photo de Une : Novembre de Ronan Tronchot/ Les Films du Clan/ Estran 5 (2012)

(1) Partenaires envisagés : Région Bretagne, Conseil général du Finistère, CNC (Cosip), Ministère de la Culture et de la Communication, DRAC Bretagne, Association Beaumarchais, Unité de programmes des télévisions locales de Bretagne, France 3 Nord-Ouest, Le Groupe Ouest, Le Quartz – Scène nationale, SACD, Adami, Procirep, Sacem, Ullule, Format Court et Bref. 

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Du court métrage, il y en a presqu’à tous les étages de la carrière de Mado Le Fur. Son parcours professionnel lui permet de maîtriser toutes les étapes : de l’écriture du scénario à l’organisation d’un tournage et à la post-production. La jeune femme sera en terrain connu dans son nouvel emploi.

Après avoir passé cinq ans (de 1993 à 1999) au Festival du Film Court de Brest (accueil des professionnels, dossiers pour les scolaires, routage des copies), cette germaniste parlant couramment la langue de Goethe, mais aussi celle de Shakespeare et celle de Cervantès, s’est expatriée en Allemagne où elle a travaillé pendant deux ans à la distribution des films pour le Festival International du court métrage de Hambourg.

Son retour en France l’amène chez TV Breizh, alors en phase de démarrage : elle y constitue notamment un fonds de films en lien avec la Bretagne et les pays celtiques. Ensuite, elle sera régulièrement employée par des sociétés de production régionales, surtout comme directrice de production.

Puis Mado Le Fur vogue vers Strasbourg et rejoint l’émission Court-Circuit d’Arte. Elle y est chargée de la coordination des équipes franco-allemandes, participe à la programmation, aux achats et aux co-productions. Après ces cinq années en Alsace, elle fait un nouveau come-back breton et y poursuit ses activités de production et de régie. A Doc’Ouest où elle seconde Charlotte Avignon depuis trois éditions, elle met en œuvre ses compétences en matière d’organisation. Du court métrage qu’elle voit évoluer depuis 20 ans, elle dit « qu’il s’est incontestablement professionnalisé, que la variété des sujets et des formes en fait un espace de liberté particulièrement fécond ».

N.M.

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